Accueil Il futuro dell’insegnamento

Les Brèves

Il futuro dell’insegnamento
Version imprimable de cet article Version imprimable

Il futuro dell’insegnamento

(1/09/2009)

According to the New York Times Bits blog, a recent study conducted by SRI International funded by the US Department of Education (PDF) found that on the whole, online learning environments actually led to higher tested performance than face-to-face learning environments. “On average, students in online learning conditions performed better than those receiving face-to-face instruction,” concluded the report’s authors in their key findings.

 

Resoconto di Josh Catone, pubblicata il 31 agosto 2009 su Mashable, the Social Media Guide


Version imprimable de cet article Version imprimable
Nel Québec : retromarcia rispetto alle competenze
Version imprimable de cet article Version imprimable

Nel Québec : retromarcia rispetto alle competenze

(16/08/2010)

Information reprise du site français "L’Expresso" du 16 août 2010 :

 

La ministre de l’éducation du Québec, Michelle Courchesne, a présenté le 12 juin le nouveau bulletin scolaire. Principale modification : les compétences transversales disparaissent et ne sont plus évaluées. Les enseignants se borneront à les commenter.

 

"Avec le nouveau bulletin unique", affirme la ministre, "les évaluations des enseignants et enseignantes, qui seront axées davantage sur les connaissances, pourront encore mieux refléter les progrès des jeunes, et ce, tout au long de l’année. Ce bulletin unique permettra aussi de démontrer leur capacité de mettre en pratique ce qu’ils ont appris". L’autre raison de ce virement vers le conservatisme est à chercher chez les électeurs. "Si l’on veut que les parents fassent équipe avec l’école et le personnel enseignant, il faut qu’ils puissent comprendre les résultats indiqués dans les évaluations et qu’ils voient comment progresse leur enfant".

 

A 15 jours de la rentrée scolaire, la réforme des bulletins scolaires qui devait s’appliquer à la rentrée est mise en péril par l’opposition du Conseil supérieur de l’éducation. Cet organisme consultatif d’experts a émis le 13 août un avis très négatif au projet lancé par la précédente ministre de l’éducation, Michelle Courchesne.

 

Le nouveau bulletin, présenté le 12 juin, comportait de substantielles modifications par rapport aux pratiques instituées en 2000 lors de la grande réforme de l’éducation, entrée ne vigueur seulement en 2005 dans le secondaire. le nouveau bulletin scolaire. Les compétences transversales disparaissent et ne sont plus évaluées. Les enseignants doivent se borner à les commenter. Enfin c’est un bulletin "unique" qui serait imposé à tous les établissements. Avec ce bulletin, M Courchesne effectuait un virage vers le retour à l’évaluation des connaissances plutôt que des compétences.

 

Le CSE est d’un autre avis. Pour lui, "les changements proposés vont au-delà de l’instauration d’un bulletin unique, de l’amélioration de l’information transmise à l’élève et à ses parents…  Ces modifications auraient pour conséquence de fragiliser des éléments importants du renouveau, soit l’approche par compétences et l’organisation par cycles d’apprentissage en plus de remettre en question le choix d’une évaluation conçue pour servir les apprentissages et la réussite… Les modifications proposées ne sont donc pas en cohérence avec le Programme de formation de l’école québécoise ainsi qu’avec les autres dispositifs mis en place depuis 2000 dans le cadre du renouveau pédagogique dans le but de soutenir le rehaussement des exigences du curriculum et la réussite de tous les élèves. Par exemple, la pondération par étape, l’annualisation des résultats et la disparition du bilan des apprentissages remettent en question la logique de développement des compétences sur un cycle de deux ans et rendent caducs les outils d’évaluation standardisés qui permettent aux enseignantes et aux enseignants d’appuyer leur jugement professionnel pour situer le niveau de développement des compétences à la fin de chaque cycle".

 

Même si le CSE reconnaît "l’existence de tensions et de difficultés dans la mise en oeuvre de certains volets de l’évaluation des apprentissages", c’est-à-dire l’application de cette réforme, il estime qu’il est précipité " alors que l’implantation du Programme de formation de l’école québécoise vient tout juste d’être complétée avec son application en 5e secondaire et qu’une évaluation du Renouveau à l’école secondaire est en cours". Il demande qu’on laisse les enseignants absorber la réforme. "Le Conseil insiste sur le fait que la transformation des pratiques professionnelles nécessite du temps, de l’exercice et un rappel constant des visées du renouveau". Ce qui l’amène à rejeter le nouveau bulletin et à demander au gouvernement de "poursuivre plutôt l’examen des pratiques d’évaluation des apprentissages en collaboration étroite avec les acteurs du milieu scolaire concernés au premier chef".

 

La parole est maintenant à la nouvelle ministre, Line Beauchamp. Ce qu’on lui demande d’arbitrer en fait c’est entre l’affirmation du renouveau pédagogique de 2000 et le retour au système traditionnel.

Communiqué de presse du Ministère de l’Education du Québec.



Version imprimable de cet article Version imprimable
La Finlandia : un modello per la Francia ?
Version imprimable de cet article Version imprimable

La Finlandia : un modello per la Francia ?

(16/08/2010)

Information reprise du site français "L’Expresso" du 16 aoùt 2010

 

Le Sénat publie le rapport des députés Mélot et Martin de la commission éducation sur l’école finlandaise.

Soulignant la réussite de cette école,ils en ont cherché les cuases. "Les résultats finlandais sont meilleurs, y compris que ceux des autres pays scandinaves, notamment en raison : de la formation des enseignants, qui comprend un apprentissage et une évaluation des capacités en matière de communication, de transmission des savoirs et de psychologie, fondamentales pour réussir dans cette profession", note le rapport, " du respect des enseignants par les parents… ; les fonctions de chef d’établissement constituent en Finlande un métier à part entière, confiées essentiellement à des gestionnaires, qui peuvent largement choisir leur équipe pédagogique, alors que l’un des problèmes français réside dans le manque de confiance entre les différents acteurs de l’éducation et l’absence de véritables équipes enseignantes, à la différence d’autres pays où la notion de travail en équipe éducative est essentielle". La commission recommande de copier les Finlandais sur certains points. "

Quoique l’on puisse penser de cette approche, qui a ses adeptes et ses détracteurs, l’étude du système éducatif finlandais incite votre commission à souhaiter la prise en compte des quatre facteurs suivants pour toute réforme de l’enseignement secondaire, ainsi que l’a indiqué son rapporteur pour l’enseignement scolaire, dans son rapport précité :

  • le développement de l’autonomie des établissements ;
  • le renforcement de la formation des enseignants tout au long de leur carrière ; 
  • la nécessité de créer un système d’orientation efficace accessible à tous ;
  • la réalisation périodique d’évaluations indépendantes des résultats au niveau des établissements et des académies".

Le rapport



Version imprimable de cet article Version imprimable
Gli incentivi finanziari per gli insegnanti servono a qualcosa?
Version imprimable de cet article Version imprimable

Gli incentivi finanziari per gli insegnanti servono a qualcosa?

(13/08/2010)

 A Californian experience: More money to draw good teachers to teach in low-performing public school: a limited impact.

 

In a new PACE policy brief, Jennifer Steele, Richard J. Murnane and John B. Willett assess the impact of California’s Governor’s Teaching Fellowship. During a two-year period from 2000-2002, California awarded a $20,000 Governor’s Teaching Fellowship (GTF) to 1,169 people enrolled in traditional, post-baccalaureate teacher licensure programs who agreed to teach in low-performing public schools for four years after earning their licenses. Schools designated as low-performing were those that ranked in the bottom half of the state’s Academic Performance Index (API). GTF regulations specified that recipients who did not fulfill their four-year teaching commitments would repay $5,000 for each year of service not completed. The GTF was a policy response to longstanding evidence from within and outside California that low income students and students of color are disproportionately taught by teachers with weak academic backgrounds and limited preparation.

The GTF’s objective was to promote a more even distribution of teacher qualifications by helping low-performing schools recruit, and keep, promising new teachers with strong academic backgrounds. Assessing the GTF’s impact is important for both state and national reasons. From a state perspective, understanding whether the GTF achieved its objectives can inform policy decisions to ensure that California students with the greatest instructional needs have access to skilled teachers. From a national perspective, estimates of the GTF’s impact can contribute to a limited body of evidence about the effectiveness of this type of incentive. We see two related lessons from our evaluation. The first is that financial incentives can be an important policy tool in attracting skilled professionals to work with underserved populations. The second is the importance of exploring whether an alternative policy design might have been equally or more costeffective.


Version imprimable de cet article Version imprimable
Fine di ogni speranza
Version imprimable de cet article Version imprimable

Fine di ogni speranza

(11/08/2010)

L’amministrazione Obama ha scelto la conservazione del sistema scolastico vigente: 160 000 posti di lavoro nella scuola saranno preservati grazie a un sussidio di 10 miliardi di dollari USA. Si opta per la preservazione dei posti di lavoro invece che per il rinnovamento del sistema scolastico.

Ecco il comunicato stampa, in inglese, del Dipartimento federale americano dell’educazione:

Congress Passes Bill to Provide $10 Billion to Support 160,000 Education Jobs Nationwide

President Signs Bill Into Law

Today, by vote of 247-161, the U.S. House of Representatives passed a bill to provide $10 billion to support an estimated 160,000 education jobs nationwide and another $16 billion to help states fund Medicaid budgets. The U.S. Senate passed the bill last Thursday by a vote of 61-39. This evening, the President signed the bill into law.

"With the support of the jobs bill, these educators will be helping our children learn instead of looking for work," Secretary of Education Arne Duncan said. "This is the right thing to do for our children, for our teachers, and for our economy."

Over the last two years, the Education Department has been able to support 300,000 education jobs through stimulus funding provided by the American Recovery and Reinvestment Act. At this time, seven states have drawn down 100 percent of previously allocated jobs funding, while 18 states total have drawn down 80 percent or more. A July report from the independent Center on Education Policy found that 75 percent of school districts that received stimulus funds expect to cut teaching positions in the upcoming school year.

The $10 billion fund will support education jobs in the 2010-11 school year and be distributed to states by a formula based on population figures. States can distribute their funding to school districts based on their own primary funding formula or districts’ relative share of federal Title I funds.

In order to ensure that states receive funding as quickly as possible, the Department will streamline the application process so that states can submit applications within days. The Department will award funding to states within two weeks of their submission of an approvable application.

See projected allocations and estimated jobs saved for each state. [PDF, 205K]

 

Contact: Press Office, (202) 401-2310, press@ed.gov


Version imprimable de cet article Version imprimable
I telefoni cellulari battono i libri
Version imprimable de cet article Version imprimable

I telefoni cellulari battono i libri

(9/08/2010)

 

Più telefoni cellulari che libri a sette anni

Nella partita che si giuoca tra i sistemi scolastici istituzionali da un lato, che lottano per la loro sopravvivenza, e le nuove tecnologie dall'altro, che smantellano i moduli tradizionali di diffusione dell'informazione e dell'accesso alla conoscenza, i sistemi scolastici istituzionali hanno perso il primo set. Secondo l'articolo pubblicato il 26 maggio scorso dal quotidiano inglese Telegraph in Inghilterra la probabilità che i bambini posseggano un telefono cellulare è maggiore della probabilità di possedere un libro. Si tratta di una statistica che riguarda i bambini di sette anni, all'inizio della scuola dell'obbligo. Perciò non ci sarebbe da meravigliarsi se un certo punto non si riesce più a leggere o a capire quel che si legge. Il declino della lettura è una sconfitta dei sistemi scolastici è una vittoria, si badi bene, non di tutte le nuove tecnologie dell'informazione della comunicazione bensì di un certo tipo di tecnologia, come lo è, per restare in metafora, nel tennis, un colpo di racchetta che è vincente ma non un altro.


I cellulari non sono il diavolo

In taluni sistemi scolastici si comincia a capire che occorre correre ai ripari e che forse i cellulari possono essere utilizzati anche per l'apprendimento, ma queste reazioni sono per il momento soltanto timidi balbettii. In generale, nelle scuole, i cellulari sono percepiti come un nemico da neutralizzare.

In ogni modo, secondo l'indagine svolta in Inghilterra nel corso di quest'anno quasi nove bambini su 10 a sette anni posseggono il cellulare mentre soltanto tre quarti posseggono propri libri a casa. L'indagine è stata svolta per conto del National Literacy Trust  [1]
che è un'agenzia che milita per la promozione della lettura in [2]. Quest'agenzia sostiene che esiste un collegamento tra la possibilità di avere accesso regolarmente a libri al di fuori di scuola e i punteggi che si conseguono nei test sulla comprensione della lettura. Più libri si possiedono a casa, migliori sarebbero i risultati nei test di lettura.

Che cosa significano questi dati?

Non è facile appurare se esiste un collegamento tra il fatto che ci siano più cellulari nelle mani dei bimbi di sette anni che non liberi. La presenza di una correlazione diretta tra questa constatazione da un lato e i risultati dei test di lettura dall'altro, è dubbia. Tra l'altro in Inghilterra si effettuano valutazioni delle competenze in lettura già a sette anni ma occorre tenere presente che la scuola dell'obbligo in Inghilterra inizia un anno prima che non in Italia, ovverosia a cinque anni per cui a sette anni i bambini hanno già alle spalle tre anni di apprendimento della lettura, almeno teoricamente. In ogni modo, secondo l'indagine, la compresenza di cellulari e di libri di proprietà dei bambini a casa porrebbe problema perché i cellulari avrebbero soppiantato i libri.

Gli effetti di questo superamento devono essere ancora confermati. È possibile che la mancanza di libri in casa sia un handicap aggravato quando i cellulari prendono il posto dei libri, ma le conseguenze di questa situazione, che sta diventando una banalità, deve essere verificata da altre indagini. Indubbiamente la facilità del ricorso ai cellulari genera problemi di un nuovo tipo riguardanti l'organizzazione sociale, la relazione con gli adulti, le relazione con i compagni, le modalità di socializzazione, i comportamenti per quel che riguarda tutto quanto la scuola propone, ma è probabilmente eccessivo drammatizzare l'informazione e concludere che la conseguenza principale è un'insufficienza nella comprensione della lettura. L'indagine inglese in ogni modo sfrutta ampiamente i risultati dei test di lettura a sette anni e li collega con il possesso dei cellulari. Secondo i dati raccolti circa l'80% degli allievi che conseguono punteggi migliori di quanto ci si potrebbe attendere da loro nei testi comprensione della lettura posseggono propri libri mentre tra gli allievi senza loro libri a casa la percentuale con un punteggio inferiore a quello che ci si dovrebbe aspettare per il loro gruppo d'età è del 58%.

Un'altra indagine condotta in Inghilterra segnalata dal quotidiano Telegraph sembra abbia scoperto che basterebbero avere 20 libri in casa per avere migliori prospettive di riuscire bene a scuola. Insomma, i libri, anzi il possesso di libri, avrebbero un effetto taumaturgico sui risultati scolastici, almeno su quelli che si misurano e si conseguono nelle scuole così come sono adesso.

Lettura e cultura libresca

Nello stesso articolo di questo quotidiano si menziona una ricerca svolta dall'Università del Nevada negli Stati Uniti secondo la quale i bambini che provengono da una casa fornita di libri in media hanno una scolarizzazione di tre anni più lunga dei compagni nati in famiglie dove non ci sono libri, indipendentemente dal livello di istruzione dei genitori, dal tipo di occupazione dei genitori stessi e dalla classe sociale di appartenenza della famiglia.
Una società di letterati, una scuola imperniata sul libro stampato: questo è l'ideale scolastico dominante nelle indagini di questo genere.
Il direttore del National Literacy Trust, Jonathan Douglas, ha affermato: "La nostra ricerca illustra l'esistenza di una legame evidente tra la presenza di libri a casa e le competenze degli allievi in lettura, come pure l'importanza vitale degli incoraggiamenti domestici per apprendere a leggere in modo scorrevole...Le famiglie possono aiutare i bambini ad andare bene a scuola e a fruire di buone opportunità lungo tutto il corso dell'esistenza se si premurano di garantire ai bambini facilità di accesso a casa a materiale di lettura e se incoraggiano i bambini ad amare la lettura".

Questa conclusione è dedotta dai risultati di un'indagine condotta dalla fondazione inglese su 17.000 agli studenti dell'età tra i sette e i 16 anni. L'indagine ha scoperto che l'86,5% di questa popolazione possiede il proprio cellulare comparata ad una proporzione del 72,6% di quelli che posseggono libri in proprio a casa.

Il contrattacco in azione: l'istituzione scolastica si difende

L'istituzione scolastica in questo momento è con le spalle al muro e non può far altro che difendersi con tutte le armi a sua disposizione. Ne è un esempio l'indagine svolta lo scorso anno alla Monash University, Melbourne, Australia, la quale ha concluso che i telefoni cellulari rendono i giovani e meno precisi, meno affidabili e maggiormente proni a commettere errori altrove nella vita. Indagini come queste sono come il zuppa e pan bagnato per l'apparato scolastico, ma è indispensabile indicare che devono essere lette con grandissima prudenza e che secondo le regole scientifiche che determinano la qualità della validità delle indagini, questi lavori devono essere ripetuti in altri ambienti. Le conclusioni alle quali sono sarebbero giunte le indagini di questo tipo devono essere confermate da prove irrefutabile prodotte da decine di altre indagini.

I livelli di competenza nella comprensione della lettura

In realtà, in questo momento non si ha un'idea molto precisa delle competenze in lettura degli allievi e degli studenti. Probabilmente gli studenti leggono molto di più di quanto non lo lasciano intendere le indagini internazionali o le ricerche nazionali o locali.

È quasi certo che si impara a leggere secondo modalità che non sono quelle scolastiche ed è appurato che i livelli di competenza in lettura constatati con i test a varie età nelle scuole non sono veritieri e sono inferiori a quelli reali.

Tutto ciò dovrebbe indurre a riflettere alquanto sull'importanza della lettura, sulle modalità di accedere alla lettura, sulla relazione che esiste tra i libri e la competenza in lettura. Con le nuove tecnologie, probabilmente, i libri stampati e i manuali scolastici conteranno di meno ma ciò non significa nè una restrizione automatica dell'informazione nè una diminuzione dello spirito critico. Il libro era lo strumento principale di una certa filosofia dell'istruzione e di un certo tipo di scuola e di società. Questo strumento è forse in crisi, ancorché il dubbio sia più che legittimo. Se lo è, è in crisi anche la scuola che ancora oggigiorno è imperniata sull'uso dei libri come lo dimostra ampiamente il commento sul svolto dall'Ente nazionale inglese per la promozione della lettura, ripreso dal quotidiano Telegraph.

Tra pochi mesi verranno pubblicati i dati sulle competenze in lettura dei quindicenni che hanno partecipato all'indagine Pisa nel 2009. Non è troppo presto per interrogarsi sul senso della lettura e sull'importanza della lettura nelle società contemporanee. Un dato comunque suscita perplessità: la correlazione stabilita tra i risultati nei test sulla comprensione della lettura e il numero di libri in casa. Questa correlazione probabilmente è priva di significato. L'ente inglese di promozione della lettura senza volerlo lancia una pietra nello stagno e stabilisce una correlazione con il possesso dei cellulari. Forse le analisi PISA ci diranno qualcosa in proposito. Non ci resta che attendere.
 


[1] The National Literacy Trust is an independent charity that transforms lives through literacy.

[2] Ne esiste una analoga in Francia, detta ANLI

Version imprimable de cet article Version imprimable
Insegnanti incompetenti: la scuola li ricicla
Version imprimable de cet article Version imprimable

Insegnanti incompetenti: la scuola li ricicla

(5/07/2010)

Il problema posto dagli insegnanti che non sono all’altezza del loro compio, che non sopportano le classi, che non sano insegnare, che si sono sbagliati nella scelta della professione è un grattacapo in tutti i sistemi scolastici. Da quel che si sa, in nessun sistema scolastico si è riusciti a risolverlo in modo soddisfacente. Va da sé che il licenziamento secco non è una soluzione.

Insegnanti incompetenti ce ne sono ovunque. Fortunatamente, a quanto sembra, non sono molti ma mancano dati certi per confermare questa impressione e soprattutto non esiste una definizione appropriata, valida ovunque, di docente incompetente, in modo da potere comparare le situazioni, l’impotanza questi casi, tra i vari sistemi scolastici.

 

Il settore educazione della BBC (BBC News) pubblica un articolo ( 4 luglio 2010) (in inglese) su questa questione che riguarda l’Inghilterra dove solo 18 insegnanti sono stati licenziati per in competenza nel corso di questi ultimi 40 anni. In Inghilterra sono registrati circa 500 000 insegnanti. Le stime del numero degli insegnanti incompetenti (scuola primaria e secondaria) variano tra i15 000 e 17 000, meno del 5% dunque, ma questa cifra non è consolante perché questi insegnanti che non sono al posto giusto per loro compiono disastri su generazioni intere di allievi e studenti. Si selezionano con criteri severissimi i piloti d’aeroplano, si fa la stessa cosa con i macchinisti dei treni, in medicina e in farmaceutica. Perché non si dovrebbe agire con lo stesso rigore nel campo scolastico?

Su questo problema si veda anche i questo sito la breve in inglese che descrive il caso di Los Angeles


Version imprimable de cet article Version imprimable